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La Vie Sera Plus Belle Une Autre Fois

citation 03

le 11/01/2009 à 18h45
Boys don't cry


(me neither)

I know

le 06/01/2009 à 21h09
J'essaye vraiment et j'essaye encore
Vainquant le sentiment omniprésent
De ne plus être à la hauteur

J'essaye vraiment vraiment très fort
D'être celle que tous attendent de moi
J'essaye d'être parfaite sur tout abords
J'essaye d'être ce que je ne suis pas.

Je sais bien ce que c'est d'échouer
Je sais bien qu'on ne peux pas toujours gagner

Je sais, je sais que je fais mal semblant
Je sais à quel point c'est embétant
De devoir forcément finir par décevoir


"I know the past will catch tou as you run faster"

On ne peut pas toujours se taire

le 20/09/2008 à 23h09
Relâche donc un peu la corde à mon cou
Et lave ma peau des coulée de boue
Quand j'ouvre les yeux, que vois-je encore
Autours de moi, qui ne soit pas mort ?

Mes baisers, mes caresses...
Tu le sais, je te délaisse


Et dans mes pensées, toutes cerclées de noir
Ni même oubliées, fond de ma mémoire
Il ne reste rien qui aurait eut l'air
Ne serait-ce de loin d'être ma colère

Je n'ai rien, à t'offrir
Peut être au mieux, un sourire


J'ai la gorge sèche et les yeux gonflés
Il n'y a plus rien pour me consolé
Je cherche partout mais je perd ta trace
On ne peux plus lutter, le temps qui t'efface


Tout simplement, tu me digère
Désespérément, moi je me perd

On ne peut pas toujours se taire
Et maintenant
De quoi avons nous l'air ?


 image by kubicki

...

le 15/09/2008 à 22h18


Mais qu'est ce que tu fais ?
"alors cette fois, c'est vraiment un 'au revoir' "

???

"My own Summer"

le 12/07/2008 à 21h37
Non non plus de poésie, plus envie d'écrire, plus envie de montrer les quelques unes que j'ai écris, plus envie de transcrire en mot ce que je ressens. Et en plus je m'étais promit de plus poster ici de peur que toi, toi ou toi ne me lisiez. Peur qu'on me pose des questions, qu'on lise en gros ce que je pense tout bas.

Et pourtant qu'est ce que je fais là ?

On va faire simple: je me suicide socialement (ou du moins je risque fort) mais tant pis, merde, zut, flute et puis je m'en fiche. J'ai égaré mon journal intime et j'ai encore plus peur qu'on tombe sur mes pensées sur feuille volante que sur ce blog.

J'ai plus qu'a prier pour que ceux à qui je ne veux plus donner de nouvelles de moi aussi intimes ne viennent plus, désespérés par le manque de mises a jour ou n'ai jamais trouvé ces pages.

Alors qu'ai-je à raconter si ce n'est la chanson de l'ennui, l'hymne du vide ?

Rien d'intéressant je vous rassure au cas ou quelqu'un espérait encore du croustillant. Vous ne saurez rien sur X qui se pait une pute de luxe à Monaco, rien sur A qui veut toujours se dépêcher de perdre sa virginité, E qui vit le grand amour express (quoique ça c'est lié à mes soucis), ni sur M qui ne nettoie jamais ses toilettes.

Nan c'est juste un éniem post sur mon spleen qui ne s'en va vraiment jamais. L'été me réserve chaque année les pires déceptions, j'ai jamais su pourquoi ces deux mois étaient si néfastes. Je sais juste que du coup, j'ai jamais eu d'anniversaires réussit, que pendant ces deux mois je perds mes amis, que je me brouille avec tout le monde et que je passe mes nuits à rêver d'autres vies, mes jours à attendre le prochain, à espérer toujours jusqu'au moment où je baisse les bras.

Chaque année je me dis, cette année je ferais tout pour que ce soit bien et chaque année en quelques semaines je courbe le dos et j'abandonne.

Oui, déjà, j'abandonne. E oublie touts nos projets pour partir chez son M en BRETAGNE, C ne comprend pas que j'ai canalisé sur lui tout mon affectif et me laisse hurler sans réagir, A, après un an n'a toujours pas décidé de me reparler, je sais plus quoi faire pour me débarrasser de ces FOUTUES clés et j'ai peur de ce qui pourrait se passer avec B.

Alors je spleen, toute seule dans mes champs avec un ipod et un peu de fumée pour toute compagnie, alors je fais des cauchemars toutes les nuits et je me réveille avec l'impression de n'avoir jamais dormis.
Et ça me fait chier, ça me fait chier, ça me fait chier...


Et en plus C ne viendra pas de lui même s'excuser.


Image (c) margritte

Citation 02

le 17/04/2008 à 19h12
My Feelings are more important then yours

What will we do now ?

le 17/04/2008 à 18h43
Qu'est ce qui nous reste maintenant ?

Quand j'y repense, je me dis qu'en fait, ça fait longtemps que ça dure. Que c'est juste la conclusion qui était prévue depuis toujours. Peut-être que ça n'aurait pas pu être bien, jamais, et que c'est pour ça au fond, que c'était si prenant.

Et maintenant ?
Maintenant il ne reste rien, plus rien du tout. A peine peut-être quelques souvenirs qui s'effritent et s'effacent, qui se pervertissent. Aucun intérêt .

Et tout le monde est contre moi. Tout le monde dit pareil, ceux qui savent comme ceux qui ignorent. Que c'est un beau gâchit, que j'ai encore fait n'importe quoi, comme toujours, et que j'ai encore une fois que ce que je mérite. "Récolte ce que tu sèmes ". Ouais, ben je sais pas ce que j'ai semé mais c'est une sacré récolte : La récolte du vide et du silence.

Le pire c'est que je pourrais sans doute encore arranger les choses. Je pourrais... mais je peux pas. Y'a pas vraiment de raisons, c'est perso, je peux pas, c'est trop dur d'essayer; ça demande trop de sacrifices, trop d'efforts pour trop de risques et surement trop de déceptions.

Comment pourrait-il en être autrement ? Tout, tout, tout (ou presque ) est désormais si parfait, si rangé, si ordonné; dans cette perfection terrible dont j'ai toujours rêvé. Le problème (entre autre) c'est que du coup, tout est superficiel et moi la première.

Et encore, ce serait tellement vivable cette perfection stupide si j'en faisais pas sans cesse des cauchemars, S'il n'y avait pas ces choses qui venaient me pourrir mes nuits en plus de me couper tout appétit de la vie.

Ca sert à rien,

c'est fade, c'est douloureux,

et en plus je l'ai mérité.

Quelle vie de merde !




Je suis déçue,
Je suis en colère
Je suis triste
Je suis déprimé
et on est encore fichu de me le reprocher



ps: en plus, je HAIS la fac .


img


ps²: je te hais....                                                (peut-être, ou alors j'aimerais bien )

Boys don't cry

le 22/03/2008 à 17h38

I would say I'm sorry
If I thought that it would change your mind
But I know that this time
I have said too much, been too unkind
I try to laugh about it
Cover it all up with lies
I try to laugh about it
Hiding the tears in my eyes

'Cause Boys don't Cry

I would break down at your feet
And beg forgiveness plead with you
But I know that it's too late
And now there's nothing I can do
So I try to laugh about it
Cover it all up with lies
I try to laugh about it
Hiding the tears in my eyes

'Cause Boys don't Cry

I would tell you
That I loved you
If I thought that you would stay
But I know that it's no use
That you're already gone away
Misjudged your limits
Pushed you too far
Took you for granted
I thought that you needed me more

I would do most anything
To get you back by my side
But I just keep on laughing
Hiding the tears in my eyes

'Cause Boys don't Cry
Boys don't Cry

 

The Cure

Isis

le 29/02/2008 à 23h27

De l'époque lointaine où l'on aimait les femmes en chaire
Tu as garder les courbes frivoles et les hanches pleines,
La robe riche et le regard bourgeois d'une mondaine.

Te souviens-tu, toi qui par deux fois fut soumise mère
De ce que tu fus lors de ta précédente vie?
Etais-tu l'une de ces femmes que Maupassant décrit?

M'offriras-tu ton ventre qui lascivement découvert
Découvre ces deux mamelles, autrefois tant tétées
Qui s'exibent enfin vainement prés d'un grain de beauté?

Ton visage félin conserve un regard fier
Et ta pâtte délicate simules une pudeur
Quand ma main avisée te caresse en douceur

Isis, Oh! Quelle femme aurais-tu été !
Faites toute de caprice et de félinité!

 


 

img by zemotion

XxXxXje craque xXxX

le 29/02/2008 à 23h18

Je taff, je taff je taff, je ne dors pas, je dors, je fais des cauchemars, jme reveil, jme r'endors, je dors presque bien, le reveil sonne il est 6h30, je taff...


 


Je craque.....

 

img (c) moi


 

Citation 01

le 12/02/2008 à 17h58

Je bois, je fume, je baise;


J'emmerde la nuit et elle me le rend bien.

Léonora

le 12/02/2008 à 17h54

Trop d'eau qui coule sous les ponts.
Trop de mots sans réelles significations.
Trop de corps qui me frole et me blesse.
Léonora...
Trop de baisers, trop de caresses.

Reviens moi, reviens moi;
Léonora.
Et dis moi que je suis seul à te faire sourire.

Trop de soupires, trop de désirs...
                                   insatisfaits.
Trop de passion, trop de frustration.
Trop de douleurs et trop de pleures.
Léonora...
Trop de fleurs, trop de cantiques et de priéres.

Que faut-il faire, que faut-il faire
pour te voir à nouveau ?
Léonora...
Et dis moi que seules mes lèvres te délaissent.

Trop de temps à t'attendre.
Trop de temps à t'aimer,
Trop peu pour t'oublier.
Léonora...

Et dis moi qu'un jour peut-être tu reviendra.

 

img by aleksandra

 

Exit

le 14/10/2007 à 00h58
Soit à moi, à moi qui te désire tant
Soit à moi qui ai passé tant de jours,
Tant de nuits, tant de temps et tant d'instants
A redessiner les moindres contours
De ton visage

A travers mes larmes j'observe la lune
Et ton reflets sur la vitre glacée
Les boucles blondes et les boucles brunes
Sous les douze coups se sont enlacées

Soit à moi, soit à moi qui rêve trop
Soit à moi entre les murs inertes
Qui jusqu'à l'aube naissante, retiennent nos mots
Et les étoiles écoutent, déconcertes
Tout nos murmures

Ton coeur,sour ta chemise, à mon oreille
Trouble intensément ma respiration
Dors mon amour, cette nuit c'est moi qui veille
Sur tes beaux rêves et mon adoration

Soit à moi, moi qui ai si mal ce soir
Viens étirer mes lèvres en un sourire
Oublions les jaloux car leurs regards
Envieux savent qu'ils pourraient bien faire souffir
Nos pauvres coeurs

My perfume: Vodka

le 06/10/2007 à 22h58
 

Encore un verre pour la forme, Encore un, aprés les dizaines de cigarettes qui sont déjà venus me noircir les poumons ce soir. Tu crois que je fume trop? Tu crois qu'on fera partit de ces ½ personnes qui meurent du tabac aprés avoir commencé à fumé à l'adolescence? Je ferme les yeux et avale ma vodka orange. Et en face E, me charie doucement sur ce petit sujet, ce petit évenement qui m'enerve tant. Je rigole. Elle n'est pas gentille E de m'embeter avec ça. Je ris encore et encore, tellement que j'en ai la tête qui tourne. Je lache le verre, vide, qui va rouler sous le lit et m'écroule un peu sur ma couette. Je ris encore et encore sans savoir pourquoi, j'oublis E, j'oublis où je suis et pourquoi. Je ris et je me rappelle la scéne que j'avais si bien occulté de mes pensées. Je me la rappelle et surtout je me rappelle tout ce que j'avais ressentit à ce moment.

Vint le premier hoquet, bagayement éthylique entre le rire et les larmes. J'hoquete désormais sans pouvoir m'arreter, sentant mes poumons se refermer sur eux même, m'enserrrant la poitrine. Tu pleures ou tu ris, Nadine? Comment le savoir? Je bagaye que je l'ignore. Et puis, submergée comme par une vague, je comprend enfin.


Je comprend que c'est la merde, que je suis coinçée là dans 10m carrés de frustration comprimée, que, rien, rien ne vas ce soir. Que je supportes pas les cours parcequ'E n'y est pas, que je supportes pas de ne pas voir E plus souvent, qu'elle me manque; que B me manque aussi; que j'aimais pas la tête de C quand je suis partie le matin, que j'ai rien de mieux à faire que dm'envoyer en l'air avec un verre de Vodka. Je me met à pleurer et ça coule sans que je ne peux rien y faire. Et j'y repense, et j'y repense encore, comme une pro de la masturbation mentale. J'y repense parce qu'au fond j'aime ça, parce que je suis surement profondément masochiste. Aaah, et ça fait mal,


Deux bras s'entourent autours de mes épaules. E, me serre contre elle, j'hoquete encore un peu et me calme soudainement avec une rapidité consternante. Je reste encore là, tout contre elle quelques seconde et finit par tirer ms manches pour essuyer mes larmes ou peut-être un peu de salive déposée par les lèvres qui sont venue lécher mes sanglots alcoolisés.


Un sourire étire mes lèvres. Ca fait quand même vraiment du bien les amis hm,,,,

Je l'aime esther, je l'aime !

le 22/09/2007 à 19h21

 C'est la rentrée et j'observe avec une joie bien dissimulée pour ne pas choquer mes prudes consoeurs (va falloir je change de groupe) les tendances fortements paillardes de ma fac et oh surprise de celle d'esther aussi (C'est amusant quand même les gens, plus ils doivent bosser et plus ils sont perverts, ça doit être pour compenser la ou les années de travail intense et d'abstinence presque totale). Bref tout ceci nous a bien motivée (mais nous l'étions déja bien avant!) à répandre en mots nos douces pensées...

 

 

 

A la claire fontaine,
m’en allant promener,
j’ai rencontré ton frère,
tout nu qui se baignait,

Il y a longtemps qu’il m’plaisait,
jamais je ne l’oublirai,

Sous les feuilles de chêne,
j’l’ai aidé à se sécher,
ça lui a vraiment plu,
alors on a baisé,

Ton frère je te l’dis quand mème,
est vraiment très doué !!!

Pleure mon chéri pleure,
c’est vrai je t’ai trompé,
mais c’est un peu ta faute,
t’avais qu’à assurer…

C’est l’endurance le problème,
faudrait t’améliorer,

Tu en veux à ton frère ?
parce que je l’ai sucé,
mais ce n’est pas sa faute,
il n’avait rien d’mandé,

Il était content quand même,
ça j’vais pas te le cacher,

Et tu sais ta confiance,
j’l’ai jamais méritée,
tous tes cousins aussi,
y étaient d’jà passés...

Mais le meilleur c’est ton père,
jamais je ne l’oublierai
 
Moralité: mefier vous des gens dans le domaine de la santé, medecin, pharmacien, dentiste, sage-femme....

 

Je suis folle

le 26/08/2007 à 01h21

J'ai 19 ans et je suis folle.


Sans doute est-ce l'âge qui veut çela.


J'ai 19 ans et je suis folle.


Je divague, je fais n'importe quoi.


Sans doute est-ce l'âge qui veut çela.


Je ne sert plus à rien je crois.


Je suis folle et ne veux être que ça.


Je delire, je pleure et ris sans rire.


Sans doute est-ce l'âge qui veut cela.


                     ooOoo


J'AI pris un bain dans l'Ille


J'AI sauté dans toutes les flaques lors de la dernière pluie


J'AI passée une soirée en ville deguisée en geisha


J'AI dansé accrochée au reverbert prés de l'église à Illkirch


J'AI embrassé un type sans connaître son nom


J'AI rêvé que je tuais ma soeur


 


JE VAIS me rebaigner dans l'Ille


JE VAIS courir en sous-vetement place Klebert


JE VAIS embrasser Xavier, le mordre et aller vomir plus loins


JE VAIS sortir un string de mon sac dans un vestiaire


JE VAIS me briser le coeur


 


J'AIMERAIS renverser tout mes parfum et y mettre le feu


J'AIMERAIS me razer les cheveux


J'AIMERAIS monter tout en haut d'un arbre sans m'attacher


J'AIMERAIS me souler pendant trois jours sans interrumption


J'AIMERAIS ne plus vivre que la nuit


 


J'ai 19 ans et je suis folle.


Sans doute est-ce l'âge qui veut çela.





Ne suis-je pas belle? ----> lendemain de fête

Perdue...

le 30/07/2007 à 22h04

Je suis une fleur en plein hiver,
Un flocon de neige en été.
Je me fâne et je désespère.
Je me fond et je disparais.

Je suis une goutte de sang perdue
Au beau millieu de l'océan.
Je me perd et je me dilue.
Je me defais; infiniment.

Ephémère comme un papillion,
Impalpable comme un souffle de vent.
Je me nourris de nos passions,
Me désaltère de sentiments.


Je sespère, je sespère.
Je suis l'eau dans le desert.
Je me dilue, je me dilue.
Je suis sans doute déjà perdue.

 

 


Image by EveCrucifiX

 

C'était plus fort que moi

le 29/07/2007 à 13h18

Aie, aie, aie ! J'ai mal, j'ai mal !
J
e me suis piqué le doigt
A la courrone du roi;
T
ant pis pour moi.
J'ai mal, j'ai mal.


Aie, aie, aie ! J'ai mal, j'ai mal !
Je n'avais pas à être ,
Je n'avais pas le droit,
J'ai essayé une fois.
J
'ai mal, j'ai mal.

Aie, aie, aie ! J'ai mal, j'ai mal !
Le sang coule sur mes doigts;
J'en savour le parfum delicat.
C
'était plus fort que moi.
J'
ai mal, j'ai mal.
Tant pis pour moi.

****

Je ne peux vraiment pas m'empecher de faire tout ce qu'il ne faut pas, j'ai beau être la première à en souffrir, personne ne se souçis de ça

 


 

Partir

le 28/07/2007 à 14h10

Et voila ca reviens. J'ai de nouveau une envie, un besoin maladif de m'enfuir. Je veux partir. Ou? Aucune idée et honettement ça n'a que peu (aucune) importance. J'ai besoin de rêver à d'autres cieux, d'autres lieux, d'autres personnes et d'autres vies. Parceque celle que je poessede en ce moment est loin de me convenir.


Je ne supporte plus d'avoir mal au ventre presque h24, d'être plus une masse ambulante de tissus nerveux qu'un être humain, de changer d'avis sur tout et en tout toute les demies heure. Je ne supporte plus de passer mes nuits à attendre l'aube ou le someil, assise au creux de mon lit en écoutant ce que ma putain de conscience me reproche. J'en ai marre de detester ceux qui j'aimais avant et d'aimer ceux dont je n'avais rien à foutre.


Je crois que je fais un putain de cafard.


Je crois que je grandis.


 

I've got the M Powaaa

le 15/07/2007 à 22h10
Bon sang deux ans, deux ans mais haaaaaa trop bien

I've got the mandarine!!!

Je veux

le 02/07/2007 à 00h57
Je ne sais plus quoi dire
Ou juste que je désire.
Que ce mot à la bouche,
Dieux sait que ça me touche;
Desirer sans avoir.

Je veux, je veux, je veux...

Je ne sais plus quoi faire,
Et rien qui puisse me plaire.
L'objet de mes désirs
Est tout ce qui m'attire.
Rien n'est en mon pouvoir.

Je veux, je veux, je veux...

Comme une sourde frustration,
Tu es mon obscession.
Je ne vis que pour t'avoir
Sans vraiment le pouvoir.
Que faut-il que je fasse?
Que ferais-tu à ma place?

Je veux,  je veux,  je veux...

Bless: Toutes sortes de choses

le 08/06/2007 à 23h40
Dans une boite boite j'ai rangé, soigneusement étiquetés,
Toutes sortes d'objets, d'aucune utilité.
Un cahier sans pages blanches, le journal d'un dimanche,
Un vinyl si rayé, qu'on ne peux plus l'écouter.

Voila toute ce qui me reste, de tout ces lendemains,
Toutes sortes de choses ne pouvant servir à rien.
Voila toute ce qui me reste, derrière les apparences,
Des details derisoires qui ont tant d'importance.

En mémoire j'ai gardé, à mesure des années,
Quelques instantanés presque sans interets.
Une lettre oubliée, ton sourire désolé,
Un avion qui survole nos ombres sur le sol.

Voila toute ce qui me reste, de tout ces lendemains,
Toutes sortes d'images ne pouvant servir à rien.
Voila toute ce qui me reste, derrière les apparences,
Des details derisoires qui ont tant d'importance.

Et quelques fois j'entend, raisonner en-dedans,
Certains mots prononcés par des amours passés.
Ces sons qui reviennent, comme de doux acouphénes
Raniment des souvenirs qui auraient dus s'évanouir.

Voila toute ce qui me reste, de tout ces lendemains,
Toutes sortes de mots ne pouvant servir à rien.
Voila toute ce qui me reste, derrière les apparences,


http://www.bless.fr

La nuit

le 27/05/2007 à 01h21
Cette nuit, cette nuit,
personne ne te consolera,
personne ne te carressera.
Ce
tte nuit je suis seule
aba
ndonnee dans mon lit
J
e suis vraiment toute seule
q
uand le sommeil me fuis

Cette nuit, cette nuit
pe
rsonne ne t'aimera,
pe
rsonne ne te desirera.
Cet
te nuit je suis seule
aba
ndonnee dans l'osbcuri.
J
e suis vraiment toute seule,
je suis seule et je m'ennuis.

j
e ve de fantomes qui m'enssèrrent
D
ans le noir, je me perds
P
roge-moi, proge-moi
car parfois je me nois

Cette nuit je suis seule
c
omme toute les autres nuits
c
ette nuit je suis seule
comme le reste de ma vie


Image par  Eimer

Certains l'aiment

le 06/04/2007 à 16h54

Je ne suis quun corps
Un pauvre corps articulé
Et je sais bouger, bouger, bouger
Et je sais danser ce que tu sais

Certains laiment chaud
Désolé je suis glacé
Certains laiment froid
Désolé je suis bouillant
Je nai pas le choix

Je ne suis quun corps
Corps incapable de penser
Mais je sais parler, parler, parler
Et je sais dire ce que tu sais

Certain l’aiment dur
Désolé je suis tout mou
Certain laiment tendre
Désolé je suis violent
Je nai pas le choix

Et maintenant je vais faire ce que tu sais

Ennuis

le 18/03/2007 à 01h07

Je m’ennuis, c’est bien triste mais ça n’en ai pas moins vrai. Je m’ennuis, je m’ennuis comme un rat mort, comme un cadavre, comme vous voulez. Et le problème c’est que c’est tout ce que je fais en ce moment ; oui, tout ce que je fais est plus ou moins lié à l’ennui. J’ouvre mon cahier d’exos de physique et j’en fais une dizaine, vous croyez que c’est parce que je suis consciencieuse ? Non, c’est que j’ai déjà exploité toutes les autres activités ennuyantes de ma super liste anti-ennuis.

Et pourtant je m’ennuis toujours autant voir plus.

C’est pas qu’elle était mal faite ma super liste, mais voyez vous, parfois c’est encore moins ennuyant de s’ennuyer que de s’occuper sur des activités ennuyantes. Et au final je me retrouve encore à faire tout et n’importe quoi, n’importe quoi surtout pour tromper un tant soit peu mon ennuis.

Sisi, presque toutes les conneries que je fais sont gentiment enfantes de mon ennuis. Je me déguise, je m’amuse à jouer d’autres rôles, à faire croire des mensonges abracadabrants aux premiers qui me tombent sous la main, j’attrape ma paire de ciseaux, je joue avec les sentiments des naïfs qui toquent à ma porte et je délire et je délire vraiment.

Si j’ai toujours été quelqu’un de bizarre c’est sans doute parce que je me suis toujours affreusement ennuyé. Vous pensez que j’écris cet article parce que je suis inspiré ? Pire encore vous avez la naïveté de croire que c’est parce que j’ai besoin de me confier ? Nan je m’ennuis c’est tout, je m’ennuis trop pour rimer et trop pour disserter sur un sujet intéressant.

C’est désespérant mais je crains de bien trop m’ennuyer pour avoir la force de tenter de faire changer les choses.


Même toi tu m'ennuis
image de l'ennuis © moi


Rêveries

le 11/03/2007 à 11h33

Mon ciel violet a tendance à se décolorer
Lorsque les yeux fermés je m’allonge sous les cieux ;
Q
ue je me laisse aller àvasser un peu.

M
on beau ciel violet tout de gris s’est déguisé,
L
es herbes de ma savane ne frémissent plus au vent ;
L’air ne danse plus au son d’une mélodie d’antan.

Se pourrait-il que tu ais perdu tout tes rêves ?
Qu’ils seffritent dans ton lit, sonnant bal de minuit
Q
uand tu auras compris que la vie est trop brève.

Al
ors que je contemple tes chimérique envies
Une lueur de folie s’est allumée dans tes yeux.
Fais un vœu mon amour, fais un vœu pour nous deux.


 

Picture by eimer

L'arlequin divague

le 04/02/2007 à 00h09
Histoire de tourner en rond
Rouler, rouler comme un gros ballon
L'arlequin sucré comme un bonbon
A decider de tourner les talons

Parfois y'a pas pire
Que de devoir fuir
Sans avoir pu finir

Parfois y'a pas le choix
Et puis c'est comme ça





Je m'ennuis....

Eifr

le 14/01/2007 à 17h47

Je cherche tes mots,
Tout de toi qui me blesse
Et ces vieux oiseaux
qui jamais ne me laisse

Leurs cris à mes oreilles
Et leurs griffes sur mon corps
Pourquoi faut-il que je veille
Sans arret sur ton sort?

Quelques fantomes qui errent
E
t chantonnent en douceur
Toutes les inutiles chimères
De ceux qui ont eut peur

Et continuent encore,
E
t encore et toujours
De sonner les cors
Marquant le glas
de nos amours



_______________________________________________

Image by venus_in_tears

J'ai peur

le 31/10/2006 à 22h40
Jai essa de tuer la douleur
Elle nest revenue que plus forte encore
J’ai peur


Chacun de mes fantômes viennent me susurrer leur nom
J
e sens leur odeur, je connais leur saveur
Jai peur


Elle me prend à la gorge,
Je la sens ramper sur mon corps
Elle s’insinue en moi
Par chacun de mes pores
Et s’empare de tout mes sens


J’ai peur

++Image par MOI++

Deux chiffres

le 01/10/2006 à 00h08

 

Deux petits chiffres de rien du tout qui clignotent pourtant sous les feux de la promesse d’une liberté sans fin. Deux petits chiffre qui, pour une authentique coincée, ayant passée les (deux autres même petits chiffre -1) années de sa vie à se morfondre sous son bureau en se tapant la tête contre une bouteille de bière au rythme d’une musique pop/rock qu’elle ne comprendra jamais réellement (Pourquoi ? mais parce que la recette c’est alcool sex and drogue et que pas la pauvre fille, elle est loin de tout connaître dans ces domaines là) , sont plus explicite que les millions pour un actionnaire.

Ce sont de ces deux petits chiffres que j’aimerais causer.

 

Tout d’abord, qu’est ce que c’est ? C’est juste le numéro de la maison, collé juste à coté de la porte par laquelle on va sortir après s’être lentement, si lentement extirper du caveau familiale, après avoir rampé sur le sol de la cave, fait un détour vers le stock de vins (ouuuh un bon cru 1988 mon année !), s’être prélassé quelque temps sur la pile de linge fraîchement lavé, et avoir du ramper encore plus vite pour échapper aux hordes du roi arachnophobia qui à trouvé sa pantoufle alors qu’elle dormait et en est tombée désespérément amoureux (de la pantoufle bien sur !), escaladé la cascade escalier et enfin, enfin, après avoir perdu dans l’histoire sa petite culotte et sa pantoufle, son chouchou rose et son doudou (cédé aux envahisseurs) atteindre la poignée de la porte.

 

Et alors ? Et alors, qu’a-t-elle fait notre Cinderela débraillée ?

 

Et bien…et bien je n’en sais rien. Certain dise qu’elle est sortie et qu’elle à rencontré un ange dehors, d’autres qu’elle à prit peur et est retournée dans son caveau avec ses fantômes, d’autres encore qu’elle à pris peur encore mais est partie dans le grenier ou elle s’est enfermée à double tour et à crée son propre extérieur avec le pollen des plantes que le vent lui apporte.

Ce sont les fins les plus joyeuses que l’on raconte mais je n’en sais pas si c’est les plus réaliste. Il y a les partisans de ceux qui dise l’avoir vu se faire fauché par la faucheuse à peine arrivée sur le pallier de la porte, et les derniers prétende qu’elle s’est débarrassé de ses haillons pour aller pénétrer dans toutes les maisons qui se présentait à sa vue et laisser leurs propriétaires en faire de même dans la sienne.


Un tit article retrouvée aujourd'hui qui date d'il y a un peu moins de deux mois. Pas loin avant mon anniversaire donc...Je confirme.