(me neither)
I would say I'm sorry
If I thought that it would change your mind
But I know that this time
I have said too much, been too unkind
I try to laugh about it
Cover it all up with lies
I try to laugh about it
Hiding the tears in my eyes
'Cause Boys don't Cry
I would break down at your feet
And beg forgiveness plead with you
But I know that it's too late
And now there's nothing I can do
So I try to laugh about it
Cover it all up with lies
I try to laugh about it
Hiding the tears in my eyes
'Cause Boys don't Cry
I would tell you
That I loved you
If I thought that you would stay
But I know that it's no use
That you're already gone away
Misjudged your limits
Pushed you too far
Took you for granted
I thought that you needed me more
I would do most anything
To get you back by my side
But I just keep on laughing
Hiding the tears in my eyes
'Cause Boys don't Cry
Boys don't Cry
The Cure
De l'époque lointaine où l'on aimait les femmes en chaire
Tu as garder les courbes frivoles et les hanches pleines,
La robe riche et le regard bourgeois d'une mondaine.
Te souviens-tu, toi qui par deux fois fut soumise mère
De ce que tu fus lors de ta précédente vie?
Etais-tu l'une de ces femmes que Maupassant décrit?
M'offriras-tu ton ventre qui lascivement découvert
Découvre ces deux mamelles, autrefois tant tétées
Qui s'exibent enfin vainement prés d'un grain de beauté?
Ton visage félin conserve un regard fier
Et ta pâtte délicate simules une pudeur
Quand ma main avisée te caresse en douceur
Isis, Oh! Quelle femme aurais-tu été !
Faites toute de caprice et de félinité!
Je bois, je fume, je baise;
J'emmerde la nuit et elle me le rend bien.
Trop d'eau qui coule sous les ponts.
Trop de mots sans réelles significations.
Trop de corps qui me frole et me blesse.
Léonora...
Trop de baisers, trop de caresses.
Reviens moi, reviens moi;
Léonora.
Et dis moi que je suis seul à te faire sourire.
Trop de soupires, trop de désirs...
insatisfaits.
Trop de passion, trop de frustration.
Trop de douleurs et trop de pleures.
Léonora...
Trop de fleurs, trop de cantiques et de priéres.
Que faut-il faire, que faut-il faire
pour te voir à nouveau ?
Léonora...
Et dis moi que seules mes lèvres te délaissent.
Trop de temps à t'attendre.
Trop de temps à t'aimer,
Trop peu pour t'oublier.
Léonora...
Et dis moi qu'un jour peut-être tu reviendra.
img by aleksandra
Encore un verre pour la forme, Encore un, aprés les dizaines de cigarettes qui sont déjà venus me noircir les poumons ce soir. Tu crois que je fume trop? Tu crois qu'on fera partit de ces ½ personnes qui meurent du tabac aprés avoir commencé à fumé à l'adolescence? Je ferme les yeux et avale ma vodka orange. Et en face E, me charie doucement sur ce petit sujet, ce petit évenement qui m'enerve tant. Je rigole. Elle n'est pas gentille E de m'embeter avec ça. Je ris encore et encore, tellement que j'en ai la tête qui tourne. Je lache le verre, vide, qui va rouler sous le lit et m'écroule un peu sur ma couette. Je ris encore et encore sans savoir pourquoi, j'oublis E, j'oublis où je suis et pourquoi. Je ris et je me rappelle la scéne que j'avais si bien occulté de mes pensées. Je me la rappelle et surtout je me rappelle tout ce que j'avais ressentit à ce moment.
Vint le premier hoquet, bagayement éthylique entre le rire et les larmes. J'hoquete désormais sans pouvoir m'arreter, sentant mes poumons se refermer sur eux même, m'enserrrant la poitrine. Tu pleures ou tu ris, Nadine? Comment le savoir? Je bagaye que je l'ignore. Et puis, submergée comme par une vague, je comprend enfin.
Je comprend que c'est la merde, que je suis coinçée là dans 10m carrés de frustration comprimée, que, rien, rien ne vas ce soir. Que je supportes pas les cours parcequ'E n'y est pas, que je supportes pas de ne pas voir E plus souvent, qu'elle me manque; que B me manque aussi; que j'aimais pas la tête de C quand je suis partie le matin, que j'ai rien de mieux à faire que dm'envoyer en l'air avec un verre de Vodka. Je me met à pleurer et ça coule sans que je ne peux rien y faire. Et j'y repense, et j'y repense encore, comme une pro de la masturbation mentale. J'y repense parce qu'au fond j'aime ça, parce que je suis surement profondément masochiste. Aaah, et ça fait mal,
Deux bras s'entourent autours de mes épaules. E, me serre contre elle, j'hoquete encore un peu et me calme soudainement avec une rapidité consternante. Je reste encore là, tout contre elle quelques seconde et finit par tirer ms manches pour essuyer mes larmes ou peut-être un peu de salive déposée par les lèvres qui sont venue lécher mes sanglots alcoolisés.
Un sourire étire mes lèvres. Ca fait quand même vraiment du bien les amis hm,,,,
C'est la rentrée et j'observe avec une joie bien dissimulée pour ne pas choquer mes prudes consoeurs (va falloir je change de groupe) les tendances fortements paillardes de ma fac et oh surprise de celle d'esther aussi (C'est amusant quand même les gens, plus ils doivent bosser et plus ils sont perverts, ça doit être pour compenser la ou les années de travail intense et d'abstinence presque totale). Bref tout ceci nous a bien motivée (mais nous l'étions déja bien avant!) à répandre en mots nos douces pensées...
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J'ai 19 ans et je suis folle.
Sans doute est-ce l'âge qui veut çela.
J'ai 19 ans et je suis folle.
Je divague, je fais n'importe quoi.
Sans doute est-ce l'âge qui veut çela.
Je ne sert plus à rien je crois.
Je suis folle et ne veux être que ça.
Je delire, je pleure et ris sans rire.
Sans doute est-ce l'âge qui veut cela.
ooOoo
J'AI pris un bain dans l'Ille
J'AI sauté dans toutes les flaques lors de la dernière pluie
J'AI passée une soirée en ville deguisée en geisha
J'AI dansé accrochée au reverbert prés de l'église à Illkirch
J'AI embrassé un type sans connaître son nom
J'AI rêvé que je tuais ma soeur
JE VAIS me rebaigner dans l'Ille
JE VAIS courir en sous-vetement place Klebert
JE VAIS embrasser Xavier, le mordre et aller vomir plus loins
JE VAIS sortir un string de mon sac dans un vestiaire
JE VAIS me briser le coeur
J'AIMERAIS renverser tout mes parfum et y mettre le feu
J'AIMERAIS me razer les cheveux
J'AIMERAIS monter tout en haut d'un arbre sans m'attacher
J'AIMERAIS me souler pendant trois jours sans interrumption
J'AIMERAIS ne plus vivre que la nuit
J'ai 19 ans et je suis folle.
Sans doute est-ce l'âge qui veut çela.
Je suis une fleur en plein hiver,
Un flocon de neige en été.
Je me fâne et je désespère.
Je me fond et je disparais.
Je suis une goutte de sang perdue
Au beau millieu de l'océan.
Je me perd et je me dilue.
Je me defais; infiniment.
Ephémère comme un papillion,
Impalpable comme un souffle de vent.
Je me nourris de nos passions,
Me désaltère de sentiments.
Je désespère, je désespère.
Je suis l'eau dans le desert.
Je me dilue, je me dilue.
Je suis sans doute déjà perdue.
Image by EveCrucifiX
Aie, aie, aie ! J'ai mal, j'ai mal !
Je me suis piqué le doigt
A la courrone du roi;
Tant pis pour moi.
J'ai mal, j'ai mal.
Aie, aie, aie ! J'ai mal, j'ai mal !
Je n'avais pas à être là,
Je n'avais pas le droit,
J'ai essayé une fois.
J'ai mal, j'ai mal.
Aie, aie, aie ! J'ai mal, j'ai mal !
Le sang coule sur mes doigts;
J'en savour le parfum delicat.
C'était plus fort que moi.
J'ai mal, j'ai mal.
Tant pis pour moi.
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Je ne peux vraiment pas m'empecher de faire tout ce qu'il ne faut pas, j'ai beau être la première à en souffrir, personne ne se souçis de ça
Et voila ca reviens. J'ai de nouveau une envie, un besoin maladif de m'enfuir. Je veux partir. Ou? Aucune idée et honettement ça n'a que peu (aucune) importance. J'ai besoin de rêver à d'autres cieux, d'autres lieux, d'autres personnes et d'autres vies. Parceque celle que je poessede en ce moment est loin de me convenir.
Je ne supporte plus d'avoir mal au ventre presque h24, d'être plus une masse ambulante de tissus nerveux qu'un être humain, de changer d'avis sur tout et en tout toute les demies heure. Je ne supporte plus de passer mes nuits à attendre l'aube ou le someil, assise au creux de mon lit en écoutant ce que ma putain de conscience me reproche. J'en ai marre de detester ceux qui j'aimais avant et d'aimer ceux dont je n'avais rien à foutre.
Je crois que je fais un putain de cafard.
Je crois que je grandis.
Je m’ennuis, c’est bien triste mais ça n’en ai pas moins vrai. Je m’ennuis, je m’ennuis comme un rat mort, comme un cadavre, comme vous voulez. Et le problème c’est que c’est tout ce que je fais en ce moment ; oui, tout ce que je fais est plus ou moins lié à l’ennui. J’ouvre mon cahier d’exos de physique et j’en fais une dizaine, vous croyez que c’est parce que je suis consciencieuse ? Non, c’est que j’ai déjà exploité toutes les autres activités ennuyantes de ma super liste anti-ennuis.
Et pourtant je m’ennuis toujours autant voir plus.
C’est pas qu’elle était mal faite ma super liste, mais voyez vous, parfois c’est encore moins ennuyant de s’ennuyer que de s’occuper sur des activités ennuyantes. Et au final je me retrouve encore à faire tout et n’importe quoi, n’importe quoi surtout pour tromper un tant soit peu mon ennuis.
Sisi, presque toutes les conneries que je fais sont gentiment enfantes de mon ennuis. Je me déguise, je m’amuse à jouer d’autres rôles, à faire croire des mensonges abracadabrants aux premiers qui me tombent sous la main, j’attrape ma paire de ciseaux, je joue avec les sentiments des naïfs qui toquent à ma porte et je délire et je délire vraiment.
Si j’ai toujours été quelqu’un de bizarre c’est sans doute parce que je me suis toujours affreusement ennuyé. Vous pensez que j’écris cet article parce que je suis inspiré ? Pire encore vous avez la naïveté de croire que c’est parce que j’ai besoin de me confier ? Nan je m’ennuis c’est tout, je m’ennuis trop pour rimer et trop pour disserter sur un sujet intéressant.
C’est désespérant mais je crains de bien trop m’ennuyer pour avoir la force de tenter de faire changer les choses.
Mon ciel violet a tendance à se décolorer
Lorsque les yeux fermés je m’allonge sous les cieux ;
Que je me laisse aller à rêvasser un peu.
Mon beau ciel violet tout de gris s’est déguisé,
Les herbes de ma savane ne frémissent plus au vent ;
L’air ne danse plus au son d’une mélodie d’antan.
Se pourrait-il que tu ais perdu tout tes rêves ?
Qu’ils s’effritent dans ton lit, sonnant bal de minuit
Quand tu auras compris que la vie est trop brève.
Alors que je contemple tes chimérique envies
Une lueur de folie s’est allumée dans tes yeux.
Fais un vœu mon amour, fais un vœu pour nous deux.
Picture by eimer
Deux petits chiffres de rien du tout qui clignotent pourtant sous les feux de la promesse d’une liberté sans fin. Deux petits chiffre qui, pour une authentique coincée, ayant passée les (deux autres même petits chiffre -1) années de sa vie à se morfondre sous son bureau en se tapant la tête contre une bouteille de bière au rythme d’une musique pop/rock qu’elle ne comprendra jamais réellement (Pourquoi ? mais parce que la recette c’est alcool sex and drogue et que pas la pauvre fille, elle est loin de tout connaître dans ces domaines là) , sont plus explicite que les millions pour un actionnaire.
Ce sont de ces deux petits chiffres que j’aimerais causer.
Tout d’abord, qu’est ce que c’est ? C’est juste le numéro de la maison, collé juste à coté de la porte par laquelle on va sortir après s’être lentement, si lentement extirper du caveau familiale, après avoir rampé sur le sol de la cave, fait un détour vers le stock de vins (ouuuh un bon cru 1988 mon année !), s’être prélassé quelque temps sur la pile de linge fraîchement lavé, et avoir du ramper encore plus vite pour échapper aux hordes du roi arachnophobia qui à trouvé sa pantoufle alors qu’elle dormait et en est tombée désespérément amoureux (de la pantoufle bien sur !), escaladé la cascade escalier et enfin, enfin, après avoir perdu dans l’histoire sa petite culotte et sa pantoufle, son chouchou rose et son doudou (cédé aux envahisseurs) atteindre la poignée de la porte.
Et alors ? Et alors, qu’a-t-elle fait notre Cinderela débraillée ?
Et bien…et bien je n’en sais rien. Certain dise qu’elle est sortie et qu’elle à rencontré un ange dehors, d’autres qu’elle à prit peur et est retournée dans son caveau avec ses fantômes, d’autres encore qu’elle à pris peur encore mais est partie dans le grenier ou elle s’est enfermée à double tour et à crée son propre extérieur avec le pollen des plantes que le vent lui apporte.
Ce sont les fins les plus joyeuses que l’on raconte mais je n’en sais pas si c’est les plus réaliste. Il y a les partisans de ceux qui dise l’avoir vu se faire fauché par la faucheuse à peine arrivée sur le pallier de la porte, et les derniers prétende qu’elle s’est débarrassé de ses haillons pour aller pénétrer dans toutes les maisons qui se présentait à sa vue et laisser leurs propriétaires en faire de même dans la sienne.